À l’issue d’une réunion de la coalition des volontaires lundi 13 juillet à Paris, Emmanuel Macron a annoncé que la France et l’Ukraine avaient formulé une « feuille de route » pour l’acquisition de matériel militaire, notamment de 16 avions Rafale.
Lors de cette rencontre, la France et l’Ukraine ont officialisé un partenariat stratégique sans précédent, visant l'achat de 16 avions de chasse Rafale, qui devraient survoler les cieux ukrainiens dès 2028-2029, comme l’a précisé Emmanuel Macron.
Pour renforcer la défense antiaérienne du pays, la France s'engage également à fournir « une première série de batteries SAMP/T de nouvelle génération répondant aux défis actuels », comme souligné par le président français au cours d'une conférence de presse. Cette initiative s'inscrit dans un plan d'armement plus large comprenant des radars et la production locale en Ukraine de bombes AASM, de missiles antiaériens Aster 30 et de missiles de croisière Scalp.
« Soutenir l’Ukraine plus vite et plus fort »
Emmanuel Macron a réaffirmé l'engagement de la France à « soutenir l'Ukraine avec une plus grande rapidité et efficacité ». Entouré de leaders européens, il a souligné la nécessité d'une unité entre alliés pour aboutir à une paix juste et durable. Il a également évoqué la création d’une « coalition antibalistique », avec plusieurs pays membres, pour améliorer la défense contre les menace balistiques et protéger l'Europe.
La France aspire à mutualiser les capacités industrielles de défense et les expériences opérationnelles pour construire une réponse collective contre les missiles balistiques, soutenant que cette démarche n’est pas dirigée contre un peuple, mais vise la protection de la sécurité européenne.
Indispensables garanties de sécurité
Dans un communiqué, les co-présidents de cette coalition des volontaires ont rappelé que « tout accord de paix doit inclure la participation active de l’Ukraine ». Des références ont été faites concernant la nécessité d'immobiliser les avoirs russes jusqu'à ce que Moscou mette fin à ses agression et compense les destructions engendrées par le conflit.
Enfin, ils ont précisé que « un traité de paix durable doit reposer sur des garanties de sécurité solides et exécutables », afin d'éviter de futures agressions et d'assurer un avenir paisible pour le continent européen.
Avec AFP







