Dans un contexte de manifestations massives en Iran depuis le 28 décembre, la Maison-Blanche a déclaré que les frappes aériennes constituent une des nombreuses options dont dispose le président Donald Trump. Bien que la diplomatie soit présentée comme la priorité, la colère croissante face à la répression de l'opposition pourrait changer la donne.
Selon une ONG, plus de 600 personnes ont perdu la vie depuis le début de ces manifestations, faisant de ce mouvement l'un des plus importants depuis la Révolution islamique de 1979. Ce climat d'instabilité a incité la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, à indiquer que « toutes les options sont sur la table »soulignant l'importance de considérer le recours à la force. Cependant, elle a également précisé que le président Trump privilégie toujours une approche diplomatique.
Il a été rapporté que des canaux de communication entre l'Iran et les États-Unis ont été établis, malgré l'absence formelle de relations diplomatiques. Le régime iranien a adopté un ton moins agressif lors des discussions privées, ce qui pourrait ouvrir la voie à de futures négociations.
Des experts comme le géopoliticien Thomas Blinnot estiment que le gouvernement américain devrait agir prudemment, avertissant que tout mouvement militaire pourrait entraîner des conséquences imprévues. Il affirme que la véritable réponse réside dans l'engagement diplomatique, même si les tensions sont palpables sur le terrain.
Cette situation reste volatile, et les acteurs internationaux surveillent de près l'évolution des événements. Les journées à venir pourraient être décisives pour l'avenir des relations entre Washington et Téhéran.







