Dans une opération militaire exceptionnellement risquée à Caracas, au Venezuela, au moins 83 personnes ont perdu la vie, dont 47 militaires, lors de la capture de Nicolas Maduro dans la nuit du 2 au 3 janvier. Le ministre de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, a confirmé ces chiffres tragiques le 16 janvier, tandis qu'un précédent rapport du ministre de l'Intérieur faisait état de 100 victimes. Parallèlement, les autorités cubaines ont révélé la mort de 32 soldats cubains intégrés à la garde personnelle de Maduro.
Le général Padrino a déclaré : "Qu'ont fait nos hommes et nos femmes de notre Force armée nationale bolivarienne face à l'agression militaire ? Donner leur vie. Ils ont été à la hauteur de l'histoire, de la patrie." Parmi les 47 militaires décédés, sept sont des femmes, un fait qui illustre l'engagement et le sacrifice des forces armées vénézuéliennes. L'armée a récemment partagé sur Instagram les avis de décès de 23 soldats tombés lors de cette opération. En signe de respect, Delcy Rodriguez, présidente par intérim, a décrété sept jours de deuil national.
Les conséquences de cette opération sont lourdes, tant sur le plan humain que politique. Des experts, tels que le politologue Francisco Rodriguez, soulignent que "la violence qui entoure le régime de Maduro reflète des tensions déjà présentes dans le pays, exacerbées par l'intervention étrangère". En réponse à la situation, la communauté internationale scrute avec attention l'évolution des événements, alors que Venezuela reste un sujet de préoccupation pour de nombreux pays.
Cette opération souligne non seulement le climat tendu qui règne dans le pays, mais aussi les profondes divisions qui persistent au sein de la société vénézuélienne. Alors que les répercussions de cette opération continuent de se faire sentir, il est clair que le Venezuela se retrouve à un tournant décisif de son histoire.







