Le président de la République, Emmanuel Macron, a exprimé son souhait que les responsables de la violence ayant conduit au décès d'un jeune homme de 23 ans à Lyon soient poursuivis et condamnés, appelant ainsi « au calme, à la retenue et au respect ».
Dans un message publié sur X le 14 février 2026, Emmanuel Macron a déclaré : « À Lyon, Quentin a été une victime d'une violence inacceptable. À seulement 23 ans, il a perdu la vie. J'adresse mes pensées et le soutien de la Nation à sa famille et à ses proches. Dans notre République, aucune cause ou idéologie ne peut justifier un tel acte. Nos institutions doivent civiliser les débats et protéger la libre expression ».
Il a insisté sur l'importance de « poursuivre, traduire devant la justice et condamner les auteurs de cette ignominie », affirmant que « la haine qui assassine n'a pas sa place chez nous ». Macron a réitéré son appel à la paix, en soulignant l'importance du respect mutuel dans ces moments de douleur.
Le parquet de Lyon a confirmé le décès de Quentin, un étudiant qui se trouvait dans un état critique après une agression violente en marge d'une conférence organisée par l'eurodéputée LFI, Rima Hassan, à Sciences Po. Les circonstances tragiques de sa mort ont soulevé des réactions vives dans le paysage politique français.
Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti Socialiste, a qualifié le niveau de violence atteint d'« inacceptable » et a plaidé pour une enquête approfondie de la part des autorités judiciaires. « Dans une démocratie, personne ne devrait perdre la vie pour ses convictions », a-t-il affirmé sur X.
Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste Français, a également interpellé sur cette tragédie, appelant à une cessation de la violence en politique. « L’ombre de la violence doit être décelée et éradiquée pour que justice soit rendue », a-t-il déclaré.
Avant le message du président, la députée du Rassemblement national, Laure Lavalatte, avait exigé une prise de parole de Macron. « Un meurtre politique implique toujours des complices : celui qui commet l'acte, ceux qui incitent, et ceux qui tolèrent. Il est crucial que chacun soit identifié et sévérement puni », a-t-elle insisté.







