Donald Trump a officiellement inauguré, jeudi à Washington, son « Conseil de paix », un organisme conçu pour faciliter la résolution de conflits, mettant en priorité la reconstruction de Gaza. La première réunion s'est tenue dans un climat de tensions militaires avec l'Iran et un cessez-le-feu fragile à Gaza. Le Parisien souligne l'importance de cet événement.
Les membres du Conseil de la paix
Selon les informations, près de 47 pays et l'Union européenne, agissant en tant qu'observatrice, ont assisté aux discussions sur la stabilisation de Gaza. De nombreux États du Golfe ont promis plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction, alors que le gouvernement américain a engagé une somme supplémentaire de 10 milliards de dollars pour soutenir le Conseil, qui se veut un garant de la paix dans les régions en conflit.
Trump a présenté cette initiative comme un moyen de rivaliser avec l'ONU, qu'il a critiquée pour ne pas avoir réalisé son potentiel. Le Monde rapporte que l'ancien président a affirmé que le Conseil allait surveiller l'ONU pour garantir son bon fonctionnement, en rappelant ses succès personnels dans la résolution de conflits.
Situation à Gaza au cœur des discussions
La réunion est intervenue dans un contexte gage d'instabilité persistante à Gaza, malgré une trêve en vigueur depuis plus de quatre mois. Les combinaisons de tirs entre Israël et le Hamas continuent de semer le trouble. L'un des points saillants du plan de Trump consiste en un retrait progressif des troupes israéliennes, remplacées par une force internationale de stabilisation.
Environ 20 000 soldats pourraient constituer cette force, avec des contributions notables de pays comme l'Indonésie, qui a offert 8 000 militaires, ainsi que le Maroc et le Kosovo. En parallèle, une nouvelle police palestinienne est en cours de mise en place, avec 2 000 volontaires enregistrés.
Les ambitions de Trump pour Gaza
Au terme de la réunion, Trump a réaffirmé ses objectifs pour Gaza : « Nous allons y mettre de l’ordre et veiller à apporter la paix ». Cependant, il a également exprimé des avertissements à l'égard de l'Iran, exigeant des progrès dans les négociations sous peine de conséquences fâcheuses dans les dix jours. France 24 a rapporté que les discussions ont également inclus des dirigeants israéliens et arabes, soulignant la nécessité du désarmement du Hamas pour toute reconstruction.







