« Nous aspirons à des forces de paix qui contrôlent le cessez-le-feu, garantissent son application et servent de barrière entre l'armée d'occupation israélienne et notre peuple », a déclaré Hazem Qassem, porte-parole du Hamas. Cette déclaration, faite vendredi à l'AFP, indique que le mouvement islamiste palestinien est ouvert à une intervention étrangère, mais sous condition.
Qassem a précisé que la position du Hamas sur la présence de forces internationales est claire : « Nous souhaitons des forces de paix qui n'interviennent pas dans nos affaires internes ». Cette approche pourrait offrir une lueur d'espoir pour une résolution pacifique en Gaza, tout en maintenant la souveraineté du territoire.
Des experts estiment que cette proposition pourrait redéfinir la dynamique actuelle du conflit. Selon le politologue français spécialiste des questions de sécurité au Moyen-Orient, Jean-Pierre Filiu, « l'acceptation par le Hamas d'une force internationale pourrait être un tournant, mais cela dépendra de la réaction d'Israël et des autres acteurs régionaux ». En outre, le chercheur soutient que « garantir un cessez-le-feu de manière neutre peut faciliter des négociations futures ».
Alors que la situation en Gaza reste tendue, cette déclaration fait écho à des initiatives antérieures visant à stabiliser la région. Le monde attend désormais de voir si cette proposition sera accueillie positivement par les autorités israéliennes et les nations concernées par le conflit.







