Le 20 février, l'armée américaine a orchestré une nouvelle opération dans le Pacifique visant un bateau de trafiquants présumés, entraînant la mort de trois individus. Cette action fait partie d'une offensive plus large qui a débuté en septembre dernier et qui a déjà coûté la vie à près de 150 personnes, selon le commandement militaire pour l'Amérique latine et les Caraïbes.

Cette dernière frappe, largement médiatisée sur les réseaux sociaux, a été montrée à travers une vidéo capturée par un drone, dans laquelle l'explosion du bateau est visible. Cependant, l'administration de Donald Trump a souvent été critiquée pour ne pas avoir présenté d'informations concrètes sur la culpabilité des navires ciblés.
Le cadre juridique entourant ces frappes, qui prétendument visent à combattre les cartels de drogue, demeure flou. Selon plusieurs experts et organisations telles que l'ONU, ces actions peuvent être considérées comme des exécutions extrajudiciaires, un point de vue partagé par une partie croissante de la classe politique américaine. Les voix critiques soulignent l'urgence de clarifier les justifications et les conséquences de cette campagne militaire, alors que des préoccupations sur les droits humains s'intensifient.
Le débat sur l'efficacité et l'éthique de cette offensive en cours continue de s'intensifier, laissant entrevoir de sérieuses questions sur l'avenir des politiques américaines en matière de lutte contre le narcotrafic.







