Lors du dernier Tournoi des Six Nations, le XV de France a brillé par sa capacité offensive, incarnée par la redoutable combinaison entre Antoine Dupont, Matthieu Jalibert et Thomas Ramos. Prévue pour s'illustrer de nouveau ce dimanche 22 février contre l'Italie à Lille, cette charnière a déjà laissé une empreinte indélébile sur les premières rencontres du tournoi.
Depuis le coup d'envoi de cette édition, l'équipe française a démontré des compétences exceptionnelles, notamment face à l'Irlande avec un score de 36-14 et lors de sa victoire écrasante contre le pays de Galles (54-12). Ces performances ont été marquées par une prestation collective où chacun des trois joueurs a touché 17 ballons en attaque, illustrant leur version dynamique du rugby.
Damien Traille, ancien international français, souligne l’importance de cette polyvalence dans le jeu d’équipe : "La fluidité des positions, avec des centres jouant comme ailiers, est une force pour notre équipe. Cette polyvalence est cruciale pour désorienter nos adversaires."
Théo Attissogbe, quant à lui, abonde dans son sens, en mentionnant la synergisation entre les joueurs : "Nous essayons de varier nos attaques, ce qui rend notre jeu moins prévisible. Avec Matthieu, Thomas et Antoine, nous avons trouvé une entente presque instinctive." De plus, leurs statistiques ne mentent pas : Dupont, Jalibert et Ramos sont en tête des « offloads » du tournoi, respectivement avec 10, 8 et 5, renforçant ainsi leur rôle de danger sur le terrain.
Une charnière qui fait des envieux
Le sélectionneur du XV de France a loué la cohésion de son équipe, affirmant : "Antoine et Matthieu, avec leur capacité à créer des opportunités à partir de situations réduites, sont soutenus par Ramos, dont la créativité transforme des ballons normaux en occasions décisives." Ce trio a non seulement surpris ses adversaires, mais leur polyvalence et leur adaptabilité font d'eux un atout précieux pour le rugby français.







