Le mardi 24 février représente une date marquante, annonçant le début de la cinquième année de conflit en Ukraine. Les réactions, soutiens, et déclarations affluent, en écho aux événements récents.
Emmanuel Macron a exprimé un « très grand scepticisme » quant à l'éventualité d'une « paix à court terme ». Ce jour-là, un prêt substantiel de 90 milliards d'euros a été accordé par l'Union européenne pour soutenir l'Ukraine, tandis que le gouvernement britannique a annoncé un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, en réaction à cette guerre qui perdure.
En visioconférence avec d'autres dirigeants, Macron a souligné la difficulté de voir les pourparlers de paix avancer, déclarant : « Je doute fortement de notre capacité à atteindre une paix rapide. » Le président français a partagé ses préoccupations sur la situation actuelle lors de son intervention à une réunion de la « coalition des volontaires » réunie à Kiev pour commémorer l'anniversaire de l'invasion russe.
Á son avis, bien que « les initiatives de paix doivent être poursuivies », le manque de volonté du côté russe demeure un obstacle majeur. Il a ajouté : « Les Russes connaissent en ce moment des revers stratégiques. » Ces propos rappellent l'analyse de l'Agence France-Presse (AFP) concernant le morcellement des espoirs de négociation.
Macron a aussi évoqué le « triple échec » de la Russie sur les plans « militaire, économique et stratégique ». Il a observé que cette guerre a renforcé les liens entre les pays européens, un effet inverse à celui escompté par Moscou.
Cette journée de commémoration a vu également des échos de voix critiques, certains appelant à une évaluation sérieuse des progrès réalisés dans la lutte contre l'agression russe. Les experts en relations internationales notent que la situation actuelle pourrait redéfinir durablement le paysage géopolitique en Europe.







