Melania Trump présidera ce lundi 2 mars une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, marquant ainsi une étape historique pour une Première dame. "Melania Trump fera son entrée dans les annales de l'ONU en tenant le marteau lors de cette réunion, alors que les États-Unis assument la présidence du Conseil pour mettre en lumière l'importance de l'éducation dans la promotion de la tolérance et de la paix", a déclaré son bureau dans un communiqué officiel.
Cette réunion, dédiée à l'éducation, à la technologie et à la paix, se déroulera à 15 heures et constitue "la première fois qu'une Première dame en fonction préside une telle assemblée".
Lors de son discours sur l'état de l'Union, Donald Trump a loué sa femme en affirmant : "Personne n’est autant investi dans la protection des jeunes Américains que notre extraordinaire Première dame, désormais star de cinéma". Cette mention faisait référence à un documentaire intitulé "Melania", réalisé par Amazon-MGM, qui retrace les vingt jours précédant l'investiture de son mari en 2025.
Un signe fort de la position des États-Unis
Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l'ONU, a exprimé que cette visite symbolisait l'importance que Washington accorde au Conseil de sécurité et au thème de l'éducation. Dujarric a ajouté que, selon les archives de l'ONU, c'est la première fois qu'un(e) conjoint(e) de chef d'État en exercice préside une réunion de cette nature.
Cependant, cette initiative intervient dans un contexte où certaines critiques estiment que le "Conseil de paix" créé sous l'administration Trump tente de saper le Conseil de sécurité traditionnel. Lors d'une récente réunion de ce nouveau conseil, Trump a affirmé que l'ONU, bien qu'ayant "un grand potentiel", n'a jamais su l'exploiter pleinement.
Récemment, les États-Unis ont renoué avec plusieurs engagements financiers envers l'ONU, malgré leur retrait de grandes organisations comme l'OMS. En effet, ils ont adjugé 160 millions de dollars pour réduire une partie de leurs arriérés, qui s'élèvent à plus de 2 milliards de dollars.
Ce tournant marque une volonté d'engagement tout en témoignant de la complexité des relations américaines avec l'organisation internationale.







