Le pouvoir iranien a annoncé, dimanche 1er mars, la disparition tragique du guide suprême, Ali Khamenei, lors d'une opération conjointe des forces américaines et israéliennes sur le sol iranien. Cet événement a déclenché une vague de célébrations à travers le pays.
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Lors d'un bulletin d'information diffusé sur la télévision publique, le présentateur, ému, a confirmé la décès du guide suprême. "L'ayatollah Khamenei est mort en martyr, ayant dédié sa vie à la sauvegarde de la République islamique", a-t-il affirmé.
Ali Khamenei a perdu la vie dans son complexe résidentiel, sévèrement touché par les frappes des États-Unis et d'Israël. Il devait participer à une réunion de haut niveau prévue le matin du 28 février. Les informations recueillies par les services de renseignement américains et israéliens ont amené à l'intensification des opérations militaires.
Des cris de joie résonnent partout
Dès l'annonce de la mort du guide suprême, des concerts de klaxons et des célébrations ont éclaté dans les rues d'Iran. Les opposants au régime ont profité de cette occasion pour manifester. Parmi la foule, de nombreux jeunes et des femmes sans voile, revêtent une expression d’incrédulité. "Ils ont eu Khamenei, ils l'ont éliminé. Bravo !", s'exclame une femme enthousiaste. Du haut de leurs fenêtres, d'autres expriment leur soulagement, se souvenant des jours où ils appelaient à la chute du dictateur.
À Machhad, une famille de manifestant, tué par les autorités en janvier, exécute des pas de danse tout en brandissant une photo du jeune homme perdu. Ils célèbrent également l'élimination de figures d'autorité, telles que le chef du renseignement policier, responsable des répressions, et le commandant des gardiens de la révolution.
La colère d'une partie de la population
Face à cette situation inédite, les partisans du régime témoignent également de leur colère. Une manifestation s'est tenue à Téhéran, où les conservateurs, représentant un quart de la population, expriment leur désespoir. "Mort à Israël, mort à l'Amérique. Nous restons plus soudés que jamais et sommes prêts à répliquer", déclare l'un d'eux, visiblement affecté.
Ce dimanche, Téhéran a connu des rassemblements massifs, largement couverts par les médias d'État. Malgré l’affaiblissement de la République islamique, le régime tente de montrer qu’il peut encore rassembler ses partisans dans cette période tumultueuse.







