« Aujourd'hui, nous gravons son nom dans la mémoire vive de la Nation », a déclaré la ministre des Armées, Catherine Vautrin, lors de la cérémonie qui s'est tenue le 17 mars en mémoire du major Arnaud Frion, militaire du 7e bataillon de chasseurs alpins. Ce dernier a été tué au Kurdistan irakien dans le cadre de la coalition internationale contre l'État islamique.
« La France n'oubliera pas le prix de la vie d'Arnaud Frion », a promis la ministre.
La ministre a rappelé que ce sacrifice était le prix de la sécurité et de la liberté de la France. La mémoire d'Arnaud Frion, a-t-elle ajouté, vivra à travers l'engagement des futurs soldats. Le major Frion a été promu à titre posthume et décoré de la Légion d'honneur et de la Croix de la valeur militaire.
Exemplarité et bravoure
Catherine Vautrin a salué l'engagement profond du major Frion envers l'armée, soulignant son goût de l'effort et son sang-froid naturel. « Nous rendons hommage à un sous-officier qui, à lui seul, incarnait l'essence même de nos armées », a-t-elle conclu.
Arnaud Frion, âgé de 42 ans, a tragiquement perdu la vie lors d'une frappe aérienne qui a également blessé plusieurs autres soldats. Ces derniers ont depuis été rapatriés et reçoivent des soins en France.
Les événements se sont déroulés au camp Black Tiger, la base où les forces françaises étaient déployées. Cette base est sous le contrôle des peshmergas, les combattants kurdes, dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme, a souligné BFM TV.







