Pierre-Édouard Cardinal, le candidat issu de la société civile pour les élections municipales à Grenoble, a récemment renforcé sa campagne avec l'appui de deux figures notables. Sa liste, intitulée « Grenoble, la belle ambition ! », compte désormais Bruno Thomas et Jean Caune parmi ses soutiens. Bruno Thomas, ancien pilote de bobsleigh et adhérent du mouvement Horizons, a non seulement représenté la France aux JO de 2002, mais dirige également la célèbre piste olympique de La Plagne. En outre, il a joué un rôle clé dans l'organisation de grands événements sportifs, tels que le Tour de France et le rallye Dakar. Ce dernier est aussi le mari d’Émilie Chalas, une élue de l'opposition Renaissance au conseil municipal de Grenoble, ajoutant une dimension personnelle à son engagement politique.
Un ancien élu et universitaire se joint au mouvement
L'autre soutien, Jean Caune, est un universitaire qui se spécialise dans les politiques culturelles et qui a précédemment occupé un poste d'élu local à Grenoble. Il est également membre de Place publique, un mouvement qui prône l'engagement citoyen et la transformation politique.
Ce n'est pas le premier coup de pouce que reçoit Cardinal. En moins de deux semaines, des membres d'Horizons et de Place publique se sont joints à sa campagne. Avant Noël, Fabrice Vandenabeele et Lionel Picollet avaient déjà annoncé leur soutien. Parallèlement, une liste « Horizons » dirigée par Hervé Gerbi est également en compétition, tandis que Place publique fait partie intégrante d'une autre coalition, « Grenoble capitale citoyenne », menée par Romain Gentil.
Selon des experts en politique locale, le soutien croissant à Cardinal pourrait influencer considérablement les dynamiques électorales à Grenoble. Jean-Baptiste Lefèvre, analyste politique, souligne : « Avec la diversité de ses soutiens, Cardinal affiche une ambition claire de réunir les forces centrées autour d'une vision commune pour l'avenir de Grenoble. »







