À Longues-sur-Mer, un groupe d'habitants se mobilise sous le nom de Vivant pour transformer le tissu social et environnemental de leur village en préparation des élections municipales de mars 2026. Composé de huit membres âgés de 31 à 51 ans, ce collectif se réunit régulièrement et s'engage activement auprès des résidents afin de dialoguer sur les besoins locaux. Nathalie Petoux, membre du collectif, souligne leur ambition : « Nous avons une vocation à entreprendre en s'engageant dans des projets et actions. »
Leur programme met un accent particulier sur la participation citoyenne, une politique de coopération avec les institutions, et une volonté de dynamiser les activités locales. Ils s'attachent à favoriser les transitions sociales et environnementales, en cherchant à concilier développement économique et préservation de l'environnement. « Nous serons ravis de le développer auprès de la population lors de notre réunion publique le 29 janvier à 19 h, à la salle des fêtes », annonce-t-elle. Des experts en urbanisme et en sociologie du territoire soutiennent cette démarche, mettant en avant l'importance d'une approche collective dans le développement local.
En plus de favoriser le dialogue, le collectif Vivant aspire à renouveler le cœur du village et à établir une communication plus fluide entre la municipalité et les habitants. « Nous souhaitons redonner une vie plus active à notre commune grâce à des animations, un meilleur accès aux services, et une sécurité renforcée sur les routes », ajoute Nathalie. Ce dynamisme est d'autant plus crucial dans une période où les attentes des citoyens évoluent considérablement.
Alors que d'autres communes connaissent des difficultés similaires, et comme l'a mentionné Ouest-France, la résilience et l'innovation de groupes comme Vivant pourraient véritablement changer le paysage politique local.







