Le 3 janvier, une intervention militaire américaine au Venezuela a surpris le monde entier. Pourtant, des signes avant-coureurs étaient perceptibles. Selon des analystes, l'afflux de commandes dans les pizzerias autour du Pentagone a servi d'indicateur inattendu d'une crise imminente.
Dans la nuit entre le 2 et le 3 janvier 2026, des bombardements ont secoué Caracas, marquant le début d'une journée chaotique caractérisée par l'arrestation de Nicolas Maduro, le président vénézuélien, accusé de terrorismes et de narcotrafic. Avant cette opération, la forte affluence aux pizzerias locales a attiré l'attention : Domino's Pizza, par exemple, a rapporté une augmentation impressionnante de 333% de ses commandes. Ces chiffres, relayés par le compte X Pentagon Pizza Watch, soulignent que des personnalités influentes restaient tard pour des décisions stratégiques, préférant le réconfort d'une pizza à un dîner formel.
Un indice à suivre
Le phénomène de l'indice pizza n'est pas nouveau. Des études le relient souvent à des événements militaires significatifs. Comme l'observe le site 20 Minutes, des alertes similaires avaient été enregistrées avant l'attaque d'Israël contre l'Iran en juin 2025. Cela soulève la question : cette tendance peut-elle vraiment prédire des conflits majeurs?
Les experts estiment que l'indice pizza pourrait faire partie d'une culture de l'alerte au sein des institutions américaines. "Les offres de nourriture rapide et facile comme la pizza favorisent la prise de décision durant les moments de tension", explique un analyste en géopolitique.
Les niveaux de préparation militaire, souvent mesurés par le DEFCON, ont également été discutés dans la foulée des événements. Le DEFCON 4, qui indique une vigilance accrue mais sans impréparation à une attaque, était le statut de sécurité en vigueur lors de ces événements dramatiques.
Alors que des tensions continuent de peser sur le Venezuela, la question demeure : l'indice pizza pourrait-il continuer à servir de guide dans l’analyse de futurs événements géopolitiques? À suivre.







