Dans la nuit du 4 au 5 janvier, Kiev et sa périphérie ont été le théâtre d'une série d'attaques russes, entraînant la mort de deux personnes, selon les responsables locaux. L’armée ukrainienne a averti que le pays était sous la menace de missiles, intensifiant l'inquiétude dans la capitale.
« Une personne a perdu la vie dans l’attaque » a confirmé Tymour Tkatchenko, le chef de l’administration militaire, qui a également signalé que des installations médicales avaient été touchées. Dans les zones environnantes, le bombardement a eu des conséquences dévastatrices sur les habitations et les infrastructures essentielles, tuant un homme de 72 ans dans la localité de Fastiv, a rapporté Mykola Kalachnyk, responsable régional.
Ces frappes interviennent alors qu'une réunion cruciale se prépare à Paris, rassemblant des nations alliées dans l'espoir de faire avancer le dialogue pour mettre fin à ce conflit meurtrier en Europe. Des conseillers à la sécurité de quinze pays, dont la France et l'Allemagne, ont discuté des stratégies à adopter pour préparer ce sommet de la paix.
Par ailleurs, Moscou a accusé l'Ukraine d'avoir ciblé la résidence de Vladimir Poutine avec des drones, une affirmation que Kiev a immédiatement contestée. Donald Trump, l'ancien président américain, a exprimé ses doutes sur cette accusation, déclarant : « Je ne pense pas que cette frappe ait eu lieu », notant que l'authenticité des affirmations russes était loin d'être établie. Cette réaction est d'autant plus significative dans un contexte où tant les experts que les journalistes s'interrogent sur la véracité des informations communiquées par le gouvernement russe, y compris les images diffusées qui selon eux, montreraient les débris d'un drone.
D'après une analyse de France 24, les tensions entre Moscou et Kiev demeurent exacerbées, et ces nouvelles accusations risquent d'attiser davantage les flammes de ce conflit déjà complexe. Le Kremlin avait averti que l’attaque, qu’elle considère comme une provocation, aurait des répercussions sur les négociations futures.
Le ministère russe de la Défense a publié des images censées prouver l'authenticité des attaques, mais ces dernières sont perçues avec scepticisme par la communauté internationale. En prévision de nouvelles escalades, il est essentiel que la diplomatie prenne le pas sur les actions militaires. Comme le souligne un commentateur politique de Libération, l'urgence est de forger un dialogue constructif pour rétablir la paix dans cette région tragiquement touchée par le conflit.







