Lors de son discours au Forum économique mondial de Davos, le président français Emmanuel Macron a exprimé des critiques virulentes à l'encontre de la politique commerciale des États-Unis, évoquant les menaces de Donald Trump visant à taxer les vins et champagnes français.
Le leader français a affirmé sa préférence pour "le respect plutôt que la brutalité" et a défendu l'idée d'un "État de droit" face aux actions jugées agressives de l'administration américaine. La menace de taxer la France de 200% sur ses produits emblématiques a été présentée comme une tentative d'affaiblissement de l'Europe, que Macron qualifie d'"ambitions impériales".
Le président a poursuivi en affirmant que cette "concurrence" américaine risquait de mener à une vassalisation du continent européen. Selon lui, il est crucial pour l'Europe de renforcer sa position sur la scène internationale. "La France et l'Europe doivent rester attachées à leur souveraineté nationale et à leur indépendance," a-t-il ajouté, tout en rappelant l'importance de la Charte des Nations unies.
Les experts économiques s'accordent à dire que la situation actuelle pourrait inciter l'Union européenne à utiliser des outils commerciaux puissants pour se défendre. Macron a, à ce titre, évoqué l'instrument "anti coercition" de l'UE, conçu pour répondre à d'éventuelles guerres commerciales. Cette approche pourrait, selon des analystes, redéfinir les relations de l'Europe avec d'autres puissances.
En conclusion, Emmanuel Macron a insisté sur le fait que l'Europe, soudée, émergera plus forte de ces défis, tant sur le plan économique que de la défense. Des voix en Europe appellent d'ores et déjà à un renforcement des positions communes pour faire face aux pressions extérieures, illustrant un sentiment croissant d'unité face aux menaces.







