Lors de son discours prononcé au Forum économique mondial de Davos, le 20 janvier 2026, Emmanuel Macron a mis en lumière les enjeux cruciaux auxquels l'Europe se trouve confrontée. Dans un contexte déjà complexe, le président français a déclaré que la « concurrence des Etats-Unis » vise à « affaiblir et subordonner l'Europe ». Cette confrontation économique et géopolitique a suscité des inquiétudes, tant au niveau des dirigeants européens que des analystes.
Macron a souligné que « nous entrons dans un monde sans loi, où le droit international est bafoué », une déclaration qui reflète les tensions persistantes entre l'Europe et les États-Unis. En réponse à ces défis, il a appelé à la nécessité d'un « principe de préférence européenne », suggérant que l'unité et la solidarité au sein de l'Union européenne doivent être renforcées pour faire face aux menaces extérieures.
Professor Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne, a également évoqué ces enjeux. Il a noté dans les colonnes du Le Monde : « Si l'Europe ne se ressaisit pas face aux politiques protectionnistes, elle risque de perdre sa position sur la scène mondiale. » La montée des tensions économiques est donc perçue comme une opportunité pour redéfinir la coopération entre les États membres.
Le président français a également mis l'accent sur la nécessité de préserver l'État de droit et la prévisibilité comme valeurs fondamentales de l'Europe. Pendant ce temps, des experts du France 24 ont averti que ne pas répondre de manière adéquate aux défis posés par les États-Unis pourrait entraîner une fracture interne au sein de l'Union.
En conclusion, Emmanuel Macron a plaidé pour un renforcement des liens entre les nations européennes, affirmant que « l'Europe devrait se montrer soudée pour affronter ces nouveaux défis ». Comme il l'a souligné, l'avenir de l'Union repose sur sa capacité à agir de manière collective dans un monde en évolution rapide.







