Ce mercredi 25 mars, Michel Barnier a exprimé sur BFMTV son souhait de voir les Républicains organiser une primaire "aussi ouverte que possible". Selon lui, cette démarche vise à choisir un candidat unique pour rassembler la droite et le centre lors de l'élection présidentielle.
"Je souhaite un vote le plus ouvert possible", a déclaré l'ancien Premier ministre, insistant sur la nécessité d'une "candidature unique" pour affronter l'élection. Au cœur de cette initiative se trouve son appel à la participation de tous ceux qui se présentent sur la scène politique.
"Les statuts de notre parti ont été modernisés avec Bruno Retailleau. Cela ouvre la voie à un vote des militants, une véritable démocratie au sein du parti", a-t-il expliqué.
Ces nouveaux statuts prévoient que les membres du parti puissent décider des modalités de désignation du candidat Les Républicains à la présidence.
Les interrogations demeurent quant aux opérations précises de cette primaire. Barnier a soulevé une question cruciale : "Faut-il une primaire limitée aux militants ou bien ouvrir deux mois d'adhésions nouvelles?" Réaffirmant que le parti compte environ 100 000 membres, il a insisté sur le fait que ce sont eux qui décideront de l'issue.
"Nous sommes le parti le plus fort, avec 100 000 militants, et c'est eux qui décideront", a-t-il martelé.
Cependant, Barnier a souligné que le moment n'était pas propice pour se précipiter dans le processus. Pour l'heure, il est impératif de tirer les leçons des élections municipales, où les Républicains ont connu, selon lui, des résultats encourageants qui portent une certaine responsabilité.
"La priorité doit être accordée au projet. Bien que je ne sois pas opposé aux ambitions de mes collègues, il est crucial d'approfondir notre programme", a-t-il ajouté. Interrogé sur ses propres ambitions, il a préféré rester évasif, affirmant que ce n'était pas le moment de se lancer dans la course.







