Anaïs Papadopoulos et Jean-Baptiste Legrand, un couple breton, ont parcouru cinq heures pour découvrir une ancienne école et chapelle aux allures séduisantes à Serquigny. Ce bâtiment de 400 mètres carrés, situé dans le quartier du Petit Nassandres, a rapidement conquis leurs cœurs. Après leur visite initiale, ils ont décidé de faire une offre de 117 000 euros, bien en dessous des 159 000 euros demandés par le vendeur, une association cultuelle. En l’espace d'une semaine, ils se sont également départis de leur maison en Bretagne, réalisant ainsi un retour tant désiré vers leurs racines normandes.
un chantier plein de promesses
Actuellement, la priorité du couple est de finaliser la transformation de leur future cuisine, qui réunira trois pièces dans un espace lumineux de 45 mètres carrés. "La vie est difficile avec des conserves", confie Jean-Baptiste. "On souhaite cuisiner bientôt !" Avec l'arrivée des beaux jours, le couple rêve aussi d'utiliser la cour intérieure pour des barbecues en famille.
Dans le salon, un grand panneau en bois rappelle l’ancien rôle religieux de l’espace : "Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu !" Se remémorant le passé, Jean-Baptiste explique : "c'était la salle de messe".
l'étage : un projet ambitieux
Au premier étage, deux chambres inondées de lumière et une salle d'eau sont presque prêtes, grâce à la préservation des fenêtres à aronde qui ajoutent au charme du bâtiment. "Cela faisait des décennies que personne n'y était monté", racontent Anaïs et Jean-Baptiste, témoignant de l'état de vétusté dans lequel se trouvaient les lieux.
Anaïs, avec humour, décrit leur cheminement dans la rénovation : "Nous avons pris goût à ce projet en regardant des vidéos de rénovation sur Internet. C'était un vrai défi !" Le couple, amateurs de rénovation, apprend au fur et à mesure, souvent à travers les hauts et les bas de ce processus.
une suite pour les parents
À l'étage supérieur, la future suite parentale devrait offrir des espaces considérables avec chambre, salle de bains et dressings. Consciente des défis hydro-thermiques de son ancien bâtiment, Anaïs souligne l'importance de prendre le temps d'aménager cet espace.
le jardin, un espace à découvrir
Après avoir entretenu un jardin de 1500 mètres carrés en Bretagne, le couple prétend maintenant que leur nouveau jardin à Serquigny est le bon compromis. "Ici, on a assez de place pour que les filles puissent jouer, mais sans devenir esclaves de l'entretien". Ils imaginent également une future terrasse et piscine pour profiter des belles journées.
un extérieur et une chapelle à rénover
L'ensemble immobilier comprend aussi deux caves. Bien que la rénovation de la chapelle, qui s'étend sur 200 mètres carrés, ne soit pas à l'ordre du jour, le couple envisage d'en faire un projet futur. "Il y a une quantité incroyable de travail, mais c'est une aventure qui nous excite. Pour l'instant, nous voulons savourer chaque étape de notre cheminement", conclut Anaïs.
Les défis sont nombreux, mais avec le soutien de leur communauté croissante sur les réseaux sociaux, le couple partage régulièrement son parcours sur Instagram. "Cela nous motive énormément", s'enthousiasme Anaïs.







