Bruno André, le préfet du Lot-et-Garonne, a déclaré : « On ne réglera pas les problèmes du quartier du Pin, réels et profonds, en ne s’intéressant qu’au volet sécurité. » Cette réunion intervient deux jours après le meurtre tragique survenu dans le square du quartier, un événement qui continue de marquer les esprits et de provoquer des craintes chez les riverains.
Les élus de la ville, parmi lesquels Laurent Bruneau, maire d’Agen, se sont également exprimés sur l’urgence d’une mobilisation collective. « Les problématiques ici s'étendent bien au-delà de la sécurité. Nous devons aussi aborder la vacance commerciale, la santé mentale et le soutien social dans cette zone », ont-ils affirmé lors de cette première matinée de travail.
Les discussions ont impliqué de nombreux acteurs, tels que le secrétaire général de la préfecture et diverses agences publiques, soulignant la nécessité d'une approche intégrée pour revitaliser le quartier. L’objectif est clair :.« Nous allons mettre en place dans les prochains jours un comité technique restreint réunissant services de l'État et de la ville pour travailler sur ce quartier, qui mérite d'être un lieu de vie dynamique et accueillant », a précisé le préfet.
Partage d’informations
Cette réunion a permis de partager des constats sur divers enjeux liés au quartier, notamment en matière de santé, d'accompagnement social et du tissu associatif. La mobilisation est donc plus que jamais essentielle pour redonner vie à cette zone.
Il est temps d'agir pour que le quartier du Pin redevienne un endroit où les familles pourront évoluer en toute sécurité et sérénité. La dynamique collaborative vient d'être enclenchée.







