Sur les réseaux sociaux, la militante Assa Traoré a une nouvelle fois pris la parole pour se dresser contre la police, en défense du jeune Hamza F., surnommé « La Douane ». Ce dernier est déjà bien connu sur les réseaux pour ses frasques et incivilités.
Dans une déclaration publiée sur Instagram, Assa Traoré a exprimé son indignation : « Ce jeune garçon de 14 ans, très jeune, vient d'être interpellé et menotté par les forces de l’ordre. C'est une humiliation. Cette vidéo est profondément choquante et la conduite de la police française nous fait honte », a-t-elle déclaré le 2 juillet.
Elle a ajouté : « On arrête un enfant pour avoir simplement joué avec un pistolet à eau. Il ne s’agissait que d’un jeu, il voulait juste s’amuser », une déclaration qui semble omettre quelques détails cruciaux. En effet, Hamza a été appréhendé le 1er juillet pour avoir volé un téléphone.
« Cet enfant est désormais perçu autrement. Une société qui traite ainsi ses enfants doit réellement s’interroger sur ses valeurs et ses pratiques. C’est honteux pour notre démocratie, et cela concerne tous les adultes », a-t-elle insisté.
Cependant, Assa Traoré semble ignorer que ce jeune homme a déjà un long dossier judiciaire. Malgré son jeune âge, il est connu des services de police, ayant été interpellé pour diverses infractions, dont des outrages et des actes de délinquance.
S'inquiétant de ces comportements, un pédopsychiatre a récemment évoqué l'importance d'une « réponse pénale plus ferme » face à de tels actes. Le 4 juillet, une marche prévue à Beaumont-sur-Oise, organisée par Assa Traoré en hommage à son frère Adama, sera l'occasion pour le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, d'inviter la communauté à se mobiliser contre les violences policières.
Le clan Traoré est sous les projecteurs, alors qu’un autre membre de la famille a été récemment condamné à huit mois de prison avec surveillance électronique pour outrage à des agents de police.
Il est à rappeler qu'Adama Traoré est décédé en 2016 lors de son interpellation par des gendarmes. Il avait également été accusé de viol par un codétenu. En 2017, Yacouba Traoré, un des frères d'Adama, a purgé une peine de dix-huit mois pour avoir agressé ce même codétenu.







