Le 17 octobre prochain, le bureau de l’Office municipal du sport (OMS) de Cholet se réunira pour une session exceptionnelle. Au centre des débats : la coprésidente Christelle Caillou, en lice pour les élections municipales sur la liste d’Isabelle Leroy et Jean-Paul Brégeon. Les tensions s'intensifient, particulièrement à cause des accusations formulées par les anciens adjoints de Gilles Bourdouleix.
Christelle Caillou, également trésorière de l’Entente choletaise volley-ball, a récemment été mise sous pression suite à son engagement politique. Il est à noter que sa position sur la liste électorale, se plaçant en 15e position, a suscité des critiques, principalement de la part de Sylvie Dorbeau, responsable des sports de la Ville et proche du maire sortant. Cette situation a entraîné une accusation de diffamation de la part du maire actuel, qui a dénoncé ces attaques.
Selon Ouest France, le bureau directeur de l’OMS se penchera sur la question de sa destitution, plongeant ainsi l’avenir de Caillou dans l’incertitude. Ce tournant pourrait avoir des répercussions non seulement sur sa carrière au sein de l’office, mais aussi sur ses ambitions politiques.
Les membres de l’association qui regroupent près de 70 clubs sportifs devront prendre une décision délicate, alors que l’échéance électorale se rapproche. Les enjeux sont clairs : maintenir la cohésion au sein de l’OMS tout en naviguant dans des eaux politiques troubles. Les experts blâment cette situation, affirmant qu’elle ne fait que refléter les conflits sous-jacents au sein de la municipalité de Cholet, exacerbés par la proximité des élections.
Ce scénario met aussi en lumière les jeux de pouvoir au sein des instances sportives et politiques locales, un thème cher aux observateurs des dynamiques municipales. L’issue de cette réunion pourrait donc influencer le paysage politique choletais et au-delà.







