Le constructeur automobile Stellantis procède à un rappel important en France, touchant un total de 13 234 véhicules. Ce rappel est motivé par un défaut dans le système de surveillance de la pression des pneus (TPMS), affectant particulièrement certains modèles d'Opel, Citroën et Peugeot.
Depuis 2014, tous les véhicules vendus en Europe doivent être équipés d'un TPMS, un élément crucial garantissant la sécurité routière en maintenant le contact entre les pneus et la route. Malgré cela, des défaillances techniques sont possibles. En effet, selon l’Automobile, ce rappel concerne également 78 500 véhicules à l'échelle mondiale.
Le problème survient lors de tests où des alertes de pression de pneus apparaissent à tort, signalant un dysfonctionnement alors que les pneus sont en parfait état. Pour éviter des situations déroutantes pour les conducteurs, Stellantis a décidé d'intervenir rapidement pour corriger ces anomalies d'affichage.
Huit modèles concernés par ce rappel
D'après des sources fiables, ce dysfonctionnement est attribué à une mauvaise calibration des capteurs liés au contrôle électronique de stabilité (ESC), communément appelé antidérapage. Ces capteurs, essentiels pour calculer la vitesse des roues, peuvent déclencher des alertes erronées, impactant la sécurité routière. En conséquence, si le véhicule détecte une différence significative, il prévient le conducteur, même si le gonflage des pneus pourrait être adéquat.
Les véhicules concernés incluent les Citroën Berlingo, DS 3, Fiat Doblo, ainsi que plusieurs modèles Opel/Vauxhall tels que le Combo, le Corsa et le Mokka, ainsi que les Peugeot 2008 et Partner/Rifter. Les propriétaires de ces modèles sont invités à se rendre chez leur concessionnaire pour vérifications. Cela dit, seule une minorité de véhicules, notamment ceux touchés par le problème des airbags Takata, doivent faire l'objet d'une immobilisation immédiate.







