Lorsqu'un parent décède, la question de la maison familiale se pose souvent. Que doivent faire les héritiers si le second parent ne vit plus ? Voici quelques pistes.
Les héritiers d’accord pour vendre
Il arrive que les héritiers, pour diverses raisons, souhaitent vendre la maison familiale. Que ce soit par manque d'attachement ou pour des raisons financières, tels que régler les droits de succession, la vente semble être la solution.
- Entre le décès et la vente, les héritiers restent en indivision et partagent les charges liées à la propriété, comme les factures d'électricité et d'assurance.
- Les décisions concernant les travaux à entreprendre peuvent être prises à la majorité des deux tiers si des réparations s’avèrent nécessaires.
- Les travaux d'urgence peuvent être décidés par un héritier seul, à condition que le montant soit raisonnable.
La vente doit être rapide pour limiter les frais liés aux droits de succession. Un bon conseil est d’afficher un prix au marché pour encourager l'intérêt des acheteurs.
Un héritier souhaite garder le logement
Si un héritier désire conserver la maison, cela est possible si tous sont d'accord. Voici comment s'en sortir :
- Évaluer le bien pour déterminer une valeur juste, essentielle pour la déclaration de succession.
- Si deux héritiers souhaitent acquérir la maison, un accord devra être trouvé. Sinon, il est possible de saisir le tribunal et demander une "attribution préférentielle" si des liens particuliers avec le bien sont démontrés.
Enfin, si la situation s'enlise, le partage judiciaire peut être une option, mais c'est une procéduire longue et compliquée.







