Il est bien connu que l'excès de viande rouge peut nuire à notre santé. Des chercheurs australiens et japonais nous encouragent à explorer trois alternatives bénéfiques - à adopter dès aujourd'hui.
Il ne s'agit pas de condamner la viande rouge. En effet, le bœuf, le veau et l'agneau sont de précieuses sources de fer, de vitamine B12, de zinc et de sélénium, des éléments cruciaux au bon fonctionnement de notre organisme.
Cependant, une surconsommation de viande rouge est indéniablement nocive. En juillet 2023, un rapport de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) mettait en évidence qu'une consommation dépassant 300 à 500 grammes par semaine augmente considérablement le risque de cancers colorectal et intestinal, ainsi que de maladies cardiovasculaires, telles que l'hypertension, les AVC ou les infarctus.
Des petits poissons gras plutôt que de la viande rouge
Les dangers sont encore plus prononcés en ce qui concerne la viande rouge ultra-transformée (comme les hamburgers ou la charcuterie) : des risques pour la santé ont été identifiés au-delà de 80 grammes par semaine.
En résumé, une consommation modérée de viande rouge peut être bénéfique, mais les autorités sanitaires conseillent de ne pas dépasser 500 grammes hebdomadaires et d'assurer que la viande rouge ne constitue pas plus d'un quart des viandes consommées chaque semaine.
Que peut-on alors privilégier comme alternative ? Des chercheurs japonais et australiens se sont penchés sur la question et proposent trois alternatives saines et moins risquées : les harengs, les sardines et les anchois.
Anchois, sardines et harengs riches en oméga-3
Ces petits poissons gras, prisés par le réputé régime méditerranéen, possèdent de nombreux avantages : ils sont riches en oméga-3, un allié contre les maladies cardiaques, apportent du calcium nécessaire à la santé des os, et contiennent également de la vitamine B12, qu'on associe souvent à la viande rouge à tort. Leur impact environnemental est également à prendre en compte.
En remplaçant la viande rouge par des anchois, des sardines ou du hareng, les chercheurs estiment que l'humanité pourrait éviter près de 750 000 décès d'ici à 2050 dans 137 pays. Pourquoi ne pas faire ce choix dès aujourd'hui ?
Source : British Medical Journal







