À la sortie d'un Plan d'épargne retraite (PER), les montants perçus sont soumis à l'impôt. Cependant, durant la phase d'épargne, les cotisations peuvent être déduites de vos revenus, créant ainsi un avantage fiscal non négligeable.
Selon France Assureurs, 6,7 millions de PER étaient actifs en France fin 2024. Ce dispositif permet de recevoir une rente à la retraite, après avoir cotisé régulièrement. Si ces cotisations sont déductibles d'impôt, la rente reçue en retour est, elle, imposable.
PER : une épargne avec déduction fiscale
En phase d'épargne, les versements sur un PER sont déductibles d'impôts dans la limite d'un plafond établi. Ces montants doivent être inscrits en tant que "charges déductibles" dans la déclaration annuelle, comme l'indique impots.gouv.fr.
Différents types de PER, incluant le plan d'épargne retraite populaire (PERP) et le plan d'épargne retraite d'entreprise (PERE), sont éligibles à cette déduction. Les nouveaux plans mis en place en 2019, tels que le PERIN, PERO et PERECO, le sont également. Il est toutefois possible de renoncer à cette déduction pour bénéficier d'une fiscalité réduite à la sortie.
Option de sortie : capital ou rente viagère ?
Une fois à la retraite, les sommes perçues deviennent imposables et doivent être déclarées dans la section "pensions, retraites, rentes viagères à titre onéreux" de votre déclaration d'impôts.
Le mode de perception des fonds peut être sous forme de rente viagère, offrant des paiements périodiques jusqu'au décès, ou sous forme de capital. Il est important de noter que les modalités d'imposition peuvent différer en fonction de l'option choisie.







