À Saint-Astier, la ferme Nature & Saveurs ne cesse d'évoluer. En s'appuyant sur l'aquaponie, elle recherche des associés pour développer de nouveaux projets agricoles, notamment une champignonnière dans l'ancienne discothèque du Lac Bleu.
Un incendie a ravagé l'atelier de peinture de Duvergt FBI à Ribérac le 20 avril dernier. Malgré cet événement tragique, l'entreprise de construction métallique a réussi à relancer sa production en quelques semaines, grâce à l'engagement des équipes et de partenaires artisans.
Florent Chabot, directeur général de Duvergt FBI, souligne que « le principal, c'est qu'il n'y a eu aucun blessé ». Les dégâts ont principalement affecté « l'outil de production » et les installations électriques, mais la structure métallique a été préservée, permettant ainsi de préserver une partie de la zone d'expédition et de faciliter la reprise rapide des activités.
Dès le départ, l'entreprise a réagi de manière proactive. « Nous avons su nous adapter rapidement », affirme Florent Chabot. Un nettoyage intensif a été effectué avec l'aide des collaborateurs, et la production a progressivement repris, atteignant bientôt « 100 % des capacités ». Malgré quelques retards dans les livraisons, notamment en raison de la zone touchée, l'entreprise est parvenue à retrouver son rythme habituel.
Des chantiers en Dordogne jusqu’à Disneyland Paris
Duvergt FBI, spécialisée dans la construction métallique, la serrurerie et la ferronnerie, s'étend bien au-delà de la Dordogne. L'entreprise livre des projets clés en main en Nouvelle-Aquitaine, en région parisienne et même dans les territoires ultramarins tels que Saint-Pierre-et-Miquelon et La Réunion.
Elle participe également à des réalisations notables dans la région, comme la caserne de pompiers de Bergerac et le gymnase de Ribérac. Chabot met en avant une intervention marquante à Disneyland Paris, déclarant : « Nous avons réalisé de la serrurerie dans tout le parc ».
Comme beaucoup dans le secteur de la construction, l'entreprise fait face à la hausse des coûts des matériaux et du carburant. « Tout le monde subit cette pression », admet le dirigeant. Les fortes températures de ce mois de mai obligent également les équipes à adapter leur rythme de travail. « Nous commençons très tôt le matin et nous nous mettons à l'abri des chaleurs l’après-midi », conclut-il.







