Ce samedi 17 janvier 2026, marque un tournant décisif pour la protection de nos océans avec l'entrée en vigueur du Traité sur la haute mer. Ce nouvel accord, qui a vu le jour après près de 20 ans de négociations à l'ONU, vise à protéger la biodiversité marine en dehors des juridictions nationales.
La haute mer, représentant presque deux tiers des océans, est jusqu'à présent restée vulnérable à l'exploitation et à la pollution, comme l'indique Le Monde. Grâce à cette initiative, les pays signataires auront désormais la possibilité d'établir des zones marines protégées et de réguler des activités telles que la pêche, le transport maritime et l'exploitation des ressources.
Les États côtiers, comme la France, avec sa vaste zone économique exclusive (ZEE) qui est la deuxième plus grande au monde après celle des États-Unis, joueront un rôle crucial dans l’application de cet accord. Thomas Leclerc, expert en droit maritime et maître de conférences à l’Université de Bretagne Occidentale, souligne : Depuis trop longtemps, la haute mer était laissée à l'abandon. Ce traité est un symbole fort de la coopération internationale pour un avenir durable.
Les observateurs espèrent que ce traité servira de modèle pour d'autres accords environnementaux et qu'il encouragera des actions concrètes contre la dégradation marine. Pour sa mise en œuvre efficace, il est crucial que tous les pays s'engagent à respecter les normes établies.







