Une enquête administrative prédisciplinaire a été lancée par l'IGPN, la police des polices, suite à des accusations de harcèlement sexuel au sein du RAID. Ce dernier, une unité d'élite de la police nationale, est au cœur d'une tempête médiatique après que des rapports intriguants aient émergé concernant son numéro 2, Philippe G., comme l'a rapporté l'AFP.
Créé en 1985, le RAID (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) est reconnu pour ses interventions de haut niveau, notamment dans la sécurisation des Jeux Olympiques de Paris 2024. La direction générale de la police nationale (DGPN) a déclaré qu'il s'agit d'une enquête visant à éclaircir si les comportements allégués portent atteinte au code de déontologie des fonctionnaires de police.
Lors d'une récente réunion au quartier général du RAID à Bièvres, les préoccupations ont été discutées en détail, rassemblant une équipe de plus de 500 personnels, y compris le personnel administratif. Selon des sources proches de l'enquête, il est crucial d'évaluer les implications potentielles de ces allégations sur l'image et l'intégrité du RAID.
« L'objectif est vraiment de déterminer si les faits rapportés constituent ou pas des manquements au code de déontologie et aux obligations du policier », a expliqué un porte-parole de la DGPN. En attendant les conclusions de l'IGPN, l'unité fait face à un examen minutieux qui pourrait avoir des répercussions sur son fonctionnement et sa réputation.







