Un homme de 49 ans, connu sous le prénom d'Olivier, a été récemment condamné à 18 mois de prison avec sursis par le tribunal judiciaire de Bayonne pour des actes de harcèlement et des menaces de mort envers son ex-conjointe. Malgré une interdiction formelle de contact, il a persisté dans sa conduite menaçante, illustrant ainsi une situation alarmante de violence domestique.
Les faits remontent à l'hiver 2025, lorsque Olivier s'est livré à des actes de harcèlement envers sa victime, lui faisant parvenir de nombreuses menaces explicites. Il aurait déclaré : « Je vais te brûler sur un bûcher, comme un cochon. », en évoquant des associations criminelles, provoquant une grande inquiétude chez la victime. Malgré deux mesures de contrôle judiciaire, l'homme a continué à violer les interdictions, envoyant des messages via des applications de jeux ou en se créant de faux profils sur les réseaux sociaux.
La dernière incursion d'Olivier a eu lieu le 24 mai, lorsqu'il s'est rendu chez son ex-compagne en pleine nuit, où elle se trouvait en compagnie de son nouvel ami et de son fils mineur. Après avoir frappé à la porte, il a vandaliser la voiture de son ex-compagnon en crevant les pneus, un geste témoignant de son comportement agressif et irrationnel.
L'audience a révélé une relation marquée par la toxicité et la dépendance, l'ex-conjoint affirmant « J'étais amoureux d'elle », selon les informations rapportées par l'Hebdomadaire Sud Ouest. Il a tenté de justifier son comportement en évoquant des problèmes liés à la drogue, accusant même son ex-compagne d'être responsable de sa rechute.
Face à cette situation, le procureur Jean-Claude Belot a souligné le danger que représentait Olivier, requérant deux ans de prison, dont un avec sursis, en raison du préjudice subi par la victime. Le tribunal a finalement tranché en sa faveur avec une peine de 18 mois avec sursis probatoire de 24 mois, accompagnée d'une interdiction stricte d'approcher la victime et de séjourner dans le département.
Son avocate, Me Marjorie Mailhol, a défendu son client en qualifiant la relation de toxicité complexe, bien que cela n'excuse en rien ses actes. Ce verdict met en lumière la nécessité d'une vigilance accrue face à des situations de harcèlement et de violence à domicile, rappelant que des mesures de protection doivent être strictement respectées afin de garantir la sécurité des victimes.







