Le lundi 9 février 2026, deux individus âgés de 19 et 24 ans ont été mis en examen et placés en détention provisoire suite au meurtre d'une femme transgenre de 45 ans, tragiquement battue à mort dans un quartier périphérique de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. Selon un communiqué du parquet, les événements se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche.
Les suspects, connus des autorités pour divers délits, auraient reconnu avoir violemment agressé la victime. Ce meurtre soulève une fois de plus la problématique de la violence à laquelle font face les personnes transgenres, un sujet qui suscite de vives inquiétudes au sein de la société française. Dans une déclaration au média local Ouest-France, un activiste des droits LGBTQ+ a exprimé ses préoccupations, appelant à une réévaluation des mesures de protection pour les populations vulnérables.
Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances précises de cette agression mortelle, et plusieurs voix s'élèvent pour dénoncer la banalisation de la violence à l'égard de la communauté LGBTQ+, notamment en Nouvelle-Calédonie. Cette tragédie n'est pas isolée ; d'autres cas similaires ont été rapportés ces dernières années, poussant de nombreux experts à demander des actions concrètes pour lutter contre l'homophobie et la transphobie. "Il est impératif que des mesures de sensibilisation et de prévention soient mises en place, notamment dans les écoles", a déclaré un sociologue interrogé par Libération.







