Dans certaines zones du sud de la France, la présence croissante de sangliers est devenue problématique. À Montpellier, dans le quartier de La Paillade, la situation a atteint un point critique. Le 30 janvier, un garde forestier a abattu un sanglier errant, mais la carcasse de l'animal n'a pas été enlevée depuis, bouleversant la vie des résidents.
Les problèmes de cohabitation entre les humains et ces animaux sauvages amènent parfois les autorités à intervenir. Selon Ici Hérault, la préfecture des Bouches-du-Rhône a même dû prendre des mesures pour réguler leur population autour de Marseille. Mais à Montpellier, la situation semble s'aggraver.
« Cela fait des jours que je n’ouvre pas mes fenêtres »
Karima, habitante du quartier, témoigne : « Ça fait des jours que je n’ouvre pas mes fenêtres. Vous imaginez l’odeur d’un sanglier mort ? » Elle se dit « exaspérée » par l'inaction des autorités. « J’ai appelé à plusieurs reprises et on m’a toujours répondu que la situation serait prise en main, mais rien n’a été fait. »
Cette situation désastreuse ne touche pas seulement Karima. Les résidents du quartier partagent son indignation. Depuis l'abattage du sanglier, l'odeur nauséabonde s'est répandue, rendant l'air irrespirable.
Face à cette crise, la mairie de Montpellier a reconnu un manque de communication. « Nous avons eu un souci d’information concernant l’abattage », a déclaré un porte-parole de la municipalité. Ils se sont engagés à résoudre le problème « dans les plus brefs délais ».
La situation actuelle soulève un questionnement sur la gestion des espèces sauvages à Montpellier. Les riverains espèrent que cette affaire sera rapidement réglée, afin de retrouver un cadre de vie sain.







