La commission d'enquête a récemment déclaré que le musée du Louvre semblait fonctionner comme un "État dans l'État". Cette situation soulève des inquiétudes au sein du ministère de la Culture, qui se doit de "reprendre la main" pour garantir une gestion plus cohérente et sécurisée.
"Le Louvre possède une autonomie tellement marquée qu'elle rend difficile toute action légitime de l'État", a souligné Portier. Selon les experts, cette indépendance pourrait engendrer des failles au niveau de la sécurité et de la gestion culturelle. D’autres institutions culturelles en France, telles que le Musée d'Orsay, ont également exprimé des préoccupations similaires concernant des niveaux variables d’autonomie.
Des voix au sein de la communauté artistique mettent en avant la nécessité d'un équilibre entre autonomie et responsabilité. Par exemple, Pierre Lemaitre, critique d'art, affirme : "Le musée doit bénéficier d'une certaine liberté, mais il est essentiel que l'État garde un œil sur ces institutions d'importance nationale".
Cette déclaration fait écho à la récente actualité du vol au Louvre, où des œuvres d'une grande valeur ont été dérobées. La commission, dans son rapport, souligne également l'importance de changements structurels afin d'élever la sécurité sans entraver la créativité.
Le ministre de la Culture aurait d'ores et déjà prévu une série de mesures pour renforcer l'encadrement du musée tout en protégeant son identité unique. Les détails de ces mesures devraient être discutés lors d'une réunion prévue la semaine prochaine.







