Suite à des troubles digestifs observés parmi plusieurs dizaines d'agents hospitaliers, la direction du CHU de Caen a annoncé ce vendredi 20 février 2026, que la piste d'une intoxication alimentaire collective a été écartée. Les événements se sont produits après un repas servi le 28 janvier 2026 dans le self de l'établissement.
Les résultats des dernières analyses, réalisées par un laboratoire national de référence, n'ont révélé aucune trace d'agent pathogène ni de toxine. "Les investigations n’ont pas permis d’identifier d’agent pathogène ni de toxine", a déclaré un porte-parole du CHU.
Au départ, les premiers résultats, communiqués le 3 février, avaient suggéré une épidémie de gastro-entérite virale saisonnière. Cependant, des analyses complémentaires avaient détecté "la présence d'une toxine sur un échantillon de repas", ce qui avait conduit à une intensification des investigations.
Finalement, la troisième série d'analyses a pu confirmer l'absence de danger, une bonne nouvelle pour l'établissement qui avait été sous le feu des projecteurs. Les autorités signalent qu'aucun nouveau cas n’a été enregistré depuis, et que la situation est désormais considérée comme "closen à ce stade".
En dépit de ces résultats rassurants, la direction du CHU a précisé qu'elle maintiendrait "une vigilance renforcée et des contrôles stricts des mesures d’hygiène sur l’ensemble de nos sites de stockage et de préparation de repas". Une attention particulière qui souligne l'importance d'une sécurité alimentaire dans les établissements de santé, citant le Dr. Bernard Lemoine, spécialiste en toxicologie alimentaire, qui recommande la vigilance face aux risques potentiels.







