Donald Trump a récemment annoncé la prolongation du cessez-le-feu avec l'Iran, offrant ainsi à Téhéran un délai supplémentaire pour négocier, tout en maintenant le blocus des ports iraniens. La décision a été prise à quelques heures de la fin prévue de la trêve, initialement instaurée le 8 avril. Ce prolongement se produit alors que les tensions restent palpables, avec des menaces de riposte iraniennes.
Prolongation de la trêve par Trump
Alors que l'Iran avait fait entendre des signes d'impatience quant à l’échéance de la trêve, Trump a finalement décidé d'étendre le cessez-le-feu jusqu'à nouvel ordre. Selon lui, l'Iran doit présenter des propositions concrètes pour mettre fin aux hostilités. "Nous poursuivons le dialogue avec les médiateurs pakistanais", a-t-il déclaré via son réseau social, soulignant que le blocus des ports continuerait.
Menaces de l'Iran sur le Golfe
En réponse, Téhéran a averti qu'il reprendrait les frappes contre ses voisins du Golfe, menaçant l'approvisionnement pétrolier mondial. "Si leur territoire est utilisé contre nous, ils peuvent dire adieu à leur production pétrolière", ont affirmé les Gardiens de la Révolution. En parallèle, les cours du pétrole ont de nouveau augmenté, témoignant des craintes croissantes sur la situation économique mondiale.
Accusations mutuelles au Liban
À l'autre côté du conflit, Israël et le Hezbollah se sont mutuellement accusés de violer la trêve de 10 jours. Alors que Washington annonce des discussions entre les deux parties, des frappes israéliennes ont eu lieu en réponse à des tirs de roquettes. En l'espace de six semaines de guerre, le bilan s’établit à plus de 2 400 victimes au Liban.
Engagement de la France au Liban
Emmanuel Macron a confirmé que la France est déterminée à maintenir son engagement au Liban, surtout avec le départ imminent de la Finul, la mission de l'ONU dans le pays. Il a appelé à la collaboration internationale pour définir une nouvelle stratégie. "Nous devons tous ensemble négocier pour un avenir pacifique au Liban", a-t-il insisté lors d'une conférence avec le Premier ministre libanais, Nawaf Salam.
Absence d'accord sur les sanctions à l'UE
Sur le plan européen, les ministres des Affaires étrangères de l'UE n’ont pas réussi à convenir de nouvelles sanctions à l’encontre d'Israël, malgré les pressions de certains pays. Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie de l'UE, a déclaré qu'un dialogue constructif est essentiel, tandis que des voix s'élèvent pour questionner les accords actuels si la situation ne s'améliore pas.







