Après une semaine de recherches intensives pour retrouver Lyhanna, un corps a été découvert, vêtu comme la jeune fille, dans un silo agricole désaffecté. Ce lieu, difficile d'accès, était parfaitement connu du principal suspect, Jérôme Barrella, ancien employé de l'usine.
Le 4 juin, les parents de Lyhanna ont été informés de la découverte macabre faite par la gendarmerie. Le corps a été retrouvé à une quinzaine de kilomètres de Fleurance (Gers), où la victime a été aperçue pour la dernière fois dans le véhicule de Barrella, le 29 mai. Ce dernier, tout en gardant le silence face aux autorités, n'a pas pu échapper à son étrange connexion avec le lieu du drame.
Selon les informations relayées par RTL, le corps avait été particulièrement encastré dans une zone difficile d'accès, ce qui soulève des questions quant à l'implication de Barrella. Travaillant précédemment dans cette usine, il semble peu probable qu'il ait agi sans connaître les lieux. Les enquêteurs de Toulouse, éclairés par cette information, ont concentré leurs efforts sur le silo, maintenant recouvert d'une couche d'immobilisation pour préserver les indices.
Une équipe d'experts de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie (IRCGN) a été dépêchée sur place par hélicoptère pour mener des analyses approfondies. Les travaux sur le site ont été longs, mais cruciaux pour l'avancée de l'enquête, permettant de recueillir un maximum de preuves.
Que doit révéler l'autopsie du corps découvert ?
Le point crucial de cette affaire repose désormais sur les résultats de l'autopsie, qui visent à confirmer l'identité du corps. Cela permettra de déterminer les circonstances exactes du décès de Lyhanna et d'identifier les derniers instants de sa vie. De plus, si des traces ADN du suspect sont présentes, cela pourrait gravement compromettre Jérôme Barrella, qui a jusqu'à présent nié tout lien avec la disparition.
La police technique et scientifique pourrait apporter des éléments de preuve déterminants. Si l'ADN de Barrella est trouvé sur le corps, les enquêteurs auraient là une forte raison de croire à son implication sans nécessiter d'aveux, ce qui pourrait faire évoluer l'affaire vers une issue judiciaire inéluctable.







