Le ministre de la Défense des États-Unis, Pete Hegseth, a déclaré le 11 juillet que « l'Iran a fait un mauvais choix » en attaquant un navire dans le détroit d'Ormuz, désormais fermé « jusqu'à nouvel ordre », soulignant que le pays fait face aux conséquences de ses actions.
Ce jour-là, le Commandement central américain (Centcom) a confirmé le lancement de nouvelles frappes contre l'Iran en réponse à l'attaque d'un porte-conteneurs chypriote, le GFS Galaxy, par les Gardiens de la Révolution. Un membre de l'équipage du navire est actuellement porté disparu, provoquant une hausse des tensions dans la région. « Nous avons entamé cette semaine une troisième série de frappes contre l'Iran », a précisé Centcom dans un communiqué.
« L'Iran a fait un mauvais choix. Maintenant ils paient », a réitéré Hegseth, soulignant la gravité de la situation alors que les États-Unis intensifient leurs opérations militaires dans la région.
En réponse, les Gardiens de la Révolution ont annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz, justifiant cette décision par l'« insécurité » engendrée par les interventions américaines. Dans un communiqué via Telegram, ils ont déclaré : « Plusieurs navires ont ignoré nos avertissements et emprunté une route non autorisée ». Selon eux, un navire a été touché après avoir mis en danger la sécurité maritime en désactivant ses systèmes.
Suite à ces événements, les Gardiens de la Révolution n’ont pas hésité à menacer directement les bases américaines de représailles. « Si l'ennemi commet une nouvelle agression, nous réagirons fermement et ciblerons de nouvelles installations ennemies dans la région », ont-ils averti, accentuant la complexité des relations américano-iraniennes.
Ce conflit s'inscrit dans un contexte déjà tendu, avec des bombardements américains signalés dans la même semaine, marquant une intensification des hostilités dans cette région stratégique. Les experts en relations internationales estiment que ces événements pourraient entraîner des conséquences significatives sur la sécurité maritime mondiale, alors que le détroit d'Ormuz demeure l'une des voies de navigation les plus cruciales pour le transport de pétrole.







