Le président des États-Unis, Donald Trump, a récemment déclaré sur sa plateforme Truth Social qu'il était temps de retirer la Garde nationale de Chicago, Portland et Los Angeles. Ces déploiements avaient été controversés et souvent contestés devant les tribunaux, notamment par des juges fédéraux qui avaient bloqué leur présence dans certaines de ces métropoles.
Trump a affirmé que le retrait faisait suite à une baisse significative de la criminalité dans ces villes, ajoutant qu'une éventuelle réintroduction des troupes pourrait se faire « sous une forme différente et plus forte » dans un avenir proche. Cependant, cette décision suscite des opinions divergentes tant sur le plan juridique que politique.
Depuis des mois, le président a ordonné l'envoi de la Garde nationale, principalement pour soutenir les forces de police locales dans la lutte contre la violence et la criminalité. Ceci était particulièrement vrai à Chicago, où une forte pression avait été exercée pour une plus grande sécurité. Les opposants à cette stratégie pointent cependant du doigt le fait que le « Posse Comitatus Act » de 1878 limite l'utilisation des militaires pour des missions de maintien de l'ordre, un sujet récurrent dans le débat public.
D'autres sources, comme Le Monde, notent que ce déploiement a éveillé des craintes quant à une possible militarisation des policiers dans des villes qui, selon les critiques, devraient plutôt renforcer le dialogue communautaire et les initiatives locales.
Les démocrates ont, pour leur part, dénoncé ces actions comme une exploitation des ressources militaires pour des motifs politiques. La fin du déploiement de la Garde nationale pourrait donner un nouvel élan à des stratégies axées sur la réforme de la police et la prévention de la criminalité, mais cela reste à voir.
Alors que cette situation évolue, les experts en sécurité et en politique s'interrogent sur les conséquences d'un retrait aussi abrupt. Controversé ou non, ce tournant marquera certainement une étape cruciale dans la gestion des affaires publiques sous la présidence de Trump.







