Le 26 janvier, le gouvernement américain a fermement rejeté les allégations concernant le départ de Greg Bovino, figure emblématique de la politique restrictive contre l'immigration sous l'administration Trump. La porte-parole du ministère de la Sécurité intérieure, Tricia McLaughlin, a affirmé que Greg Bovino "n'a PAS été relevé de ses fonctions", soulignant son importance au sein de l’équipe présidentielle et sa valeur en tant qu'Américain.
Pourtant, The Atlantic avait précédemment rapporté que Bovino serait réaffecté à son ancien poste en Californie, où il devrait prochainement prendre sa retraite.
Le soutien de Bovino des méthodes policières critiquées
D'une part, Greg Bovino est devenu une figure controversée sur la scène politique, particulièrement après la mort de deux citoyens américains lors d'interventions policières à Minneapolis. En défendant ses agents, il a suscité la colère des démocrates en déclarant sur CNN que "les véritables victimes sont les agents" et en mettant en avant "la formation exceptionnelle" de ses équipes.
Dans la foulée des événements tragiques, Donald Trump a multiplié les déclarations pour apaiser les tensions suscitées par ces incidents. Il a notamment dépêché Tom Homan, architecte de la politique d’expulsions massives d'immigrés, dans la région pour adresser ces critiques, tant au sein de son propre camp qu'à l'extérieur.
Ainsi, la situation actuelle soulève des préoccupations quant à l'équilibre entre la sécurité nationale et les droits civils, un débat souvent palpable dans l’espace politique américain.







