Le 7 avril, le conseil communautaire du Grand Cahors a tenu une séance cruciale à l'Espace Valentré, marquée par l'élection de Vivien Coste à la présidence. Cette phase inaugurale de son mandat pose les bases d'une gouvernance axée sur l'équilibre territorial.
Jean-Luc Marx, l'ancien président, a ouvert la séance avec une certaine solennité, signalant un besoin d'efficacité dès le début. "Je souhaite que l'on n'oublie pas la ruralité," a-t-il souligné, mettant en lumière un enjeu crucial pour le territoire.
Les candidats se sont inscrits pour le vote, incluant Coste et Ghyslaine Jacques-Hureaux, leader de l'opposition. C'est finalement Vivien Coste qui a été élu avec une majorité claire, récoltant 69 votes. Pour l'élection municipale, il avait obtenu 59,53 % des voix, preuve de sa popularité.
En prenant la parole après son élection, Coste a affirmé : "Le Grand Cahors a fait un choix résolu." Ses priorités incluent le développement économique, la santé et l'agriculture, tout en veillant à ne pas ostraciser les communes. L'idée de créer un environnement de travail collaboratif a été au cœur de son discours.
Cet engagement pour la communauté s'est prolongé avec l’élection d’un nouveau bureau de 22 membres, incluant 15 vice-présidents et 6 conseillers délégués. Frédéric Bonnet, maire de Saint-Pierre-Lafeuille, a exprimé un besoin de changement dans la gouvernance, plaidant pour une approche moins superficielle et plus efficace.
En réponse, Coste a promis une transformation véritable et non cosmétique, mettant l'accent sur l'importance de garantir des résultats tangibles. L'assemblée a été chaleureuse, témoignant d'un moment significatif et d'un nouvel élan pour le Grand Cahors.







