Le mercredi 16 avril, la commission des Lois a pris la décision de ne pas débattre la pétition s'opposant à la loi Yadan. Cette décision survient malgré le soutien de plus de 700 000 signataires, qui espéraient voir leurs préoccupations discutées au sein de l’Assemblée nationale.
Selon les informations rapportées par BFMTV, la commission a opté pour un classement de la pétition, n'accordant pas l’attention qu'attendaient ses signataires. Ce rejet est d'autant plus marqué par la rapidité avec laquelle ce soutien populaire a été mobilisé en seulement un peu moins de deux mois.
La loi, portée par la députée Caroline Yadan, était prévue pour être examinée dans l'hémicycle, mais son adoption semble désormais incertaine. Des experts en politique soulignent que ce type d'ignorance des voix citoyennes pourrait affaiblir la confiance du public envers les institutions. « Ignorer une telle mobilisation est un message fort envoyé à la population », a commenté un analyste politique en quête d'une gouvernance plus réactive.
La réaction des signataires et des partisans de la pétition ne s'est pas fait attendre, beaucoup exprimant leur frustration et leur déception face à cette décision. « Nous avons fait entendre notre voix et nous nous sentons trahis », a déclaré l'un des signataires lors d'une manifestation improvisée devant l'Assemblée.
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