Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux le 18 avril, David Guiraud a partagé cette nouvelle réjouissante pour plus de 200 enfants actuellement en difficulté. Le dispositif actuel permet déjà à certaines familles d’accéder à la gratuité grâce au Centre communal d’action sociale (CCAS), mais cette extension vise à inclure toutes celles qui paient le tarif minimum d'un euro par repas.
"Pour les familles en difficulté qui paient un euro pour la cantine scolaire, nous allons rendre cela gratuit," a-t-il affirmé.
Une simplification à venir
Actuellement, les familles doivent avancer les frais de leur repas scolaire, mais la mairie prévoit d’instaurer un système de gratuité automatique dès la rentrée de septembre. David Guiraud a affirmé que cette mesure ne nécessiterait pas d'augmentation d'impôts, précisant que les fonds nécessaires seraient déjà disponibles.
Cette initiative s'inscrit dans un contexte plus large de soutien aux ménages modestes, où la lutte contre la précarité alimentaire est au cœur des préoccupations. Selon les experts économiques, ce type de mesures est essentiel pour garantir un accès équitable à l'éducation et à la nutrition. "Des politiques comme celles-ci sont cruciales pour réduire les inégalités dans le système scolaire", commente Marianne Lefèvre, sociologue à l'Université de Lille.
Les modalités définitives de cette gratuité, notamment pour les classes moyennes qui pourraient également bénéficier d’un tarif progressif, font encore l'objet de réflexion. La municipalité envisage plusieurs options pour rendre ce dispositif le plus inclusif possible.







