À l'occasion de la publication de son ouvrage En homme libre, Gabriel Attal s'est exprimé sur sa relation avec Stéphane Séjourné et le harcèlement homophobe dont il a souffert. Dans l'émission C à Vous sur France 5, le 21 avril 2026, Attal a souligné l'importance de la transparence dans leur relation, révélant que les journalistes étaient souvent les premiers à s'interroger sur leur couple.
Leur relation a attiré l'attention des médias, notamment en 2024, lorsque le site Mediapart avait dévoilé qu'ils avaient été vus ensemble lors de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris. Gabriel Attal a exprimé sa frustration face à ce qu'il appelle un "double standard" dans la couverture médiatique : "Quand un responsable politique hétérosexuel parle de son couple, on parle de 'transparence'... mais pour un couple d'hommes, c’est de l'‘impudeur’".
Une cible d'homophobie accrue
Attal, qui a toujours été franc sur son homosexualité sans en faire un étendard, a également révélé avoir été la cible de messages haineux, en particulier après que des extraits de son livre aient été publiés. Il a reçu "un torrent de haine homophobe", partageant certains de ces messages sur son Instagram.
À l'émission, il a affirmé : "Ces dernières années, je me suis blindé", tout en ajoutant avec une pointe d’amertume que "ce n’est pas la première, tout autant que ce ne sera probablement pas la dernière fois" qu'il subit l'homophobie.
Vers une candidature présidentielle ?
Malgré ces attaques, le politique de 37 ans n'a pas l'intention de se laisser freiner. Dans le documentaire Homos en politique, le dire ou pas ?, diffusé en octobre 2025, il avait évoqué un avenir où la France serait prête à élire un président homosexuel, affirmant : "Il y a des Français ouverts et tolérants".
Alors, est-il prêt à se lancer ? La sortie de son livre coïncide avec un meeting prévu fin mai, alimentant les spéculations sur une éventuelle candidature à l'élection présidentielle de 2027. Toutefois, dans une interview au Figaro, il a précisé : "Je veux continuer à murir cette décision" et a rappelé que "ce n'est pas une petite décision que de se présenter à la présidentielle".







