Lors de la nuit du 23 au 24 avril, l'élection du nouveau président de Grenoble Alpes Métropole a été interrompue suite à l'évanouissement de Guillaume Lissy, un des candidats. Ce dernier, prometteur pour le troisième tour de scrutin, s'est écroulé pendant une critique du maire de Fontaine, Franck Longo, qui soutenait un autre candidat, Raphaël Guerrero.
Pour apaiser les inquiétudes, Guillaume Lissy a publié une vidéo sur Facebook le 24 avril. Il y explique qu'il se sent bien et qu'il a simplement subi "un gros coup de fatigue" et "un peu de contrariété". "On n'est pas des machines", a-t-il déclaré. Maire de Seyssinet-Pariset, Lissy a affirmé qu'il serait présent lors de la prochaine séance de la métropole, prévue pour le jeudi 30 avril.
Ce nouveau rassemblement pourrait ne pas reprendre là où les discussions avaient été interrompues, mais redémarrer à zéro. Actuellement, des négociations sont en cours entre les services de la métropole et la préfecture de l'Isère afin de clarifier les modalités de cette prochaine séance. Comme le souligne le journal Le Monde, cette situation illustre bien les défis auxquels font face les élus locaux dans un contexte politique parfois tendu.
Les opinions des experts s'ajoutent aux événements récents. Selon Jean-Pierre Redon, politologue, "l'incident de Lissy rappelle les pressions auxquelles sont soumis les hommes et femmes politiques, surtout en période électorale". Ce malaise pourrait également interroger la façon dont la santé mentale et physique des élus est perçue dans l'espace public.







