Le 3 janvier 2026, le Parti communiste français (PCF) du pays de Morlaix a émis un communiqué de presse fermement opposé à l’attaque militaire des États-Unis au Venezuela. Cette intervention a été qualifiée de viol de la souveraineté du pays sud-américain, selon les propos rapportés d'un responsable local, ajoutant que les actions des États-Unis sont en contradiction avec les normes du droit international.
Dans sa déclaration, le PCF a souligné : « Rien ne peut justifier le recours à la force armée pour imposer un cadre ou des choix contraires à la volonté du peuple vénézuélien. » Ce message a résonné non seulement au niveau local mais aussi auprès de nombreux observateurs politiques en France, qui appellent à une réflexion approfondie sur la diplomatie et le respect des droits des nations.
Le rassemblement prévu pour demain, 8 janvier 2026, s’inscrit dans cette dynamique de contestation. Selon Jean-Pierre, un membre actif du PCF, « il est crucial de rassembler des voix contre l’impérialisme américain, qui utilise la force au lieu de la diplomatie. » Les discussions mises en avant par les membres du parti montrent une volonté de rassembler diverses opinions sur le sujet, dans le contexte d'une France qui cherche à redéfinir ses relations internationales.
Cette situation illustre également un clivage au sein des droits politiques français, la droite du département critiquant ouvertement cette position militante du PCF, arguant que le soutien à la souveraineté du Venezuela pourrait être mal interprété comme une approbation de ses politiques internes controversées.
Des experts en relations internationales, tels que Marc Dupont, également interrogé par les médias locaux, expriment des préoccupations sur le risque d'escalade qui pourrait résulter de cette intervention. Selon lui, “le dialogue reste la meilleure voie pour résoudre les conflits.”
Les événements récents au Venezuela renforcent ainsi la nécessité d’un débat public engagé sur la légitimité des interventions militaires et sur le respect des droits des nations à choisir leur destin. Le rassemblement du 8 janvier est ainsi perçu comme un moment clé pour affirmer une position collective contre l'agression.







