TRIBUNE. Après l'agression mortelle de Quentin, jeune homme de 23 ans, à Lyon, Stanislas Rigault, ancien président de Génération Zemmour et fondateur de l'agence de communication Nexus, dénonce les violences de l'extrême gauche et son sentiment d'impunité. Il lance un appel urgent à l'État pour réagir.
« L'extrême gauche tue », déclare-t-il. « Depuis des années, elle use de menaces, d'intimidation et d'agressions sans crainte de conséquences. Cette fois, elle a franchi une ligne fatale. » Jeudi dernier, Quentin, qui s'était engagé auprès du collectif Némésis pour protéger ses militantes, a été tragiquement attaqué par un groupe de militants d'extrême gauche.
Ce drame, bien que choquant, n'est pas un incident isolé selon Rigault. Il évoque que ce même soir, une autre militante de Némésis a été confrontée à une violence inouïe, frôlant la mort dans une attaque séparée. « En cinq ans, l'Observatoire des violences politiques a recensé plus de 50 violences politiques, dont une grande partie à Lyon », ajoute-t-il en se référant à une étude récente.
L'extrême gauche agit en toute impunité
« Dans le paysage militant, chaque nationaliste est conscient des risques qu'il prend : harcèlement, menaces et maintenant, la mort. » Rigault se dit découragé par le silence et l'inaction des autorités face à cette réalité. « Pourquoi seraient-ils inquiétés ? Les antifas se voient souvent en héros de la justice, malgré leurs actes de violence. »
Des personnalités politiques, comme Jean-Luc Mélenchon, offrent un soutien moral à ces groupes extrémistes, minimisant la gravité de leurs actions. Rigault critique cette tendance, soulignant que des figures comme Raphaël Arnault, connu pour son rôle dans les violences politiques, poursuivent leur carrière sans être inquiétés.
« On peut espérer que l'État prenne finalement conscience de cette menace croissante, mais il ne le fera pas seul. »
« La vérité est évidente : l'extrême gauche, avec son héritage historique de violence, continue de prospérer. » Cette citation de Robespierre résonne dans le discours de Rigault : « La terreur n'est pas autre chose que la justice, prompte, sévère, inflexible. »
Il conclut par un appel à la mobilisation collective pour honorer la mémoire de Quentin, en exigeant des comptes et une prise de conscience collective face à cette violence qui frappe sans relâche. L'État doit réagir avec fermeté et stopper cette spirale de violence, renforçant la sécurité des citoyens. « L'extrême gauche a tué un jeune homme de 23 ans à Lyon, et il est temps que cela cesse. »







