Originaire de Vienne, Quentin fréquentait la paroisse Saint-Georges dans le 5e arrondissement de Lyon. Les secours l’ont pris en charge sur le quai Furlichon jeudi alors qu'il se trouvait dans un état critique.
D'après le collectif identitaire Némésis, Quentin aurait été attaqué par des militants antifascistes alors qu'il surveillait une manifestation de ses camarades contre une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Transporté à l'hôpital Édouard Hériot, il est malheureusement décédé samedi des suites de ses blessures.
Selon son avocat, Fabien Rajon, Quentin aurait reçu des coups violents à la tête même lorsqu’il était à terre. Le choc a suscité des inquiétudes au sein de sa communauté. L'abbé Laurent Spriet, recteur de l’église où il assistait régulièrement aux offices, a exprimé sa douleur, soulignant l’importance de la prière pour le repos de son âme.
Engagement pacifique et esprit communautaire
Quentin était connu dans son voisinage pour son caractère joyeux et pacifiste. Un paroissien a déclaré : "Il n'était pas un loubard, mais plutôt un intellectuel qui évitait les conflits." Il était engagé dans l'aide aux plus démunis via l'accueil Saint-Martin, servant des soupes populaires à ceux qui en avaient besoin.
Un jeune homme, souhaitant garder l'anonymat et qui partageait la même foi, a ajouté : "Il avait une passion contagieuse pour sa croyance fraîchement adoptée et était toujours prêt à la partager." Son entourage décrit Quentin comme un jeune homme plein de vie, passionné par la lecture et l'actualité, qui suivait une formation en alternance dans la data.
D'après le groupe nationaliste Audace, Quentin avait également participé à divers événements sportifs avec eux, soulignant son caractère calme et son refus de la violence.
Suite à l'agression tragique de ce jeune homme, les événements autour de cette affaire continuent de faire réagir, éveillant des discussions sur la sécurité lors des rassemblements politiques et civiques en France.
Pour la communauté, la perte de Quentin représente non seulement un drame personnel, mais aussi un appel à la réflexion sur la violence qui peut découler de divergences idéologiques.







