
Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris suite à un signalement du ministère de l’intérieur qui évoque la possibilité d'une reformation de La Jeune garde, un mouvement d’ultragauche dissous en juin dernier. Ces informations ont été confirmées ce 25 février par l’Agence France-Presse (AFP), en se basant également sur des rapports de FranceInfo et BFMTV.
Cette enquête, qui vise à déterminer la « participation au maintien ou à la reconstitution d’association ou de groupement dissous », a été confiée à la Section de recherches (SR) de la gendarmerie de Paris.
En parallèle, Emmanuel Macron a tenu à rappeler lors du Conseil des ministres que les partis politiques ayant des rapprochements avec des groupes violents, qu’ils soient de l’ultragauche ou de l’ultradroite, doivent « clarifier leur position ». Ces déclarations sont intervenues après le décès tragique du jeune militant d’extrême droite radicale, Quentin Deranque, à Lyon, suite à une agression par des membres d’ultragauche.
« Rien en République ne justifie la violence », selon Macron
« Le président de la République a souligné que rien, rien en République ne justifie la violence et qu’il est impératif de dénoncer fermement ces mouvements violents, qu’ils soient liés à l’extrême gauche ou à l’extrême droite », a affirmé Maud Bregeon après le conseil.
Elle a également confirmé que le gouvernement s'engage à combattre « les violences d’où qu’elles proviennent » et qu’aucune hiérarchisation ne serait faite. « Nous poursuivrons sans réserve les dissolutions nécessaires » de groupes extrémistes, a-t-elle ajouté, à l'issue d'une réunion qui a été en partie consacrée à ce sujet.







