Après plusieurs semaines d'absence, Raphaël Arnault, député LFI, se prépare à faire son retour à l'Assemblée nationale. Sa discrétion avait été provoquée par la mise en examen de son assistant parlementaire, Jacques-Elie Favrot, dans le cadre de l'affaire entourant la mort tragique de Quentin Deranque.
Quentin Deranque, militant d'extrême droite, a perdu la vie le 14 février dernier à Lyon, un événement qui a choqué le paysage politique français. Raphaël Arnault n'avait pas été présent à l'Assemblée nationale depuis lors, choisissant de rester en retrait pendant que l'enquête se poursuivait.
Mathilde Panot, présidente du groupe parlementaire LFI, a affirmé lors d'une conférence de presse le 31 mars que le député de Vaucluse « devrait bientôt revenir siéger » à l'Assemblée. Elle a ajouté : « Sur le retour de Raphaël Arnault, je vous confirme qu'il reviendra. Vous en serez informés en temps voulu », comme rapporté par LCP. Mathilde Panot a également exprimé son soutien à Arnault, affirmant qu'il n’avait « rien à voir » avec cette tragédie.
Raphaël Arnault met fin au contrat de Jacques-Elie Favrot
L’enquête concernant la mort de Quentin Deranque est en cours et implique neuf individus liés à l'ultragauche, y compris Jacques-Elie Favrot, qui a été mis en examen pour « meurtre » ou « complicité de meurtre ». Dans un geste significatif, Arnault a annoncé peu après le drame qu'il mettait fin au contrat d'assistant de Favrot, déclarant qu'il revenait désormais à l’enquête de déterminer les responsabilités. Favrot, jadis membre de la Jeune Garde – un groupe antifasciste cofondé par Arnault et dissous l'été dernier – est au cœur des investigations en cours.







